TYPES DE FRAUDES
Usurpation d'identité : crédit souscrit à votre nom, que faire ?
Un crédit, un compte ou un abonnement a été ouvert à votre nom ? C'est à l'organisme de prouver que vous avez signé.
Le fraudeur rassemble d'abord des éléments vous concernant : pièce d'identité photographiée, justificatif de domicile, bulletin de salaire, données issues d'une fuite ou d'un formulaire frauduleux.
Muni de ce dossier, il agit en votre nom auprès d'organismes qui ne vous connaissent pas. La fraude se découvre bien plus tard, par un courrier de relance, un refus de prêt ou une inscription à un fichier d'incidents de paiement.
Une variante fréquente consiste à usurper l'identité d'un professionnel, garage ou vendeur, pour vous faire virer un acompte sur un IBAN frauduleux.
Les sommes empruntées et les factures impayées vous sont réclamées comme si vous en étiez à l'origine. La difficulté est qu'il faut démontrer que ce n'est pas vous, alors que les établissements détiennent un dossier en apparence complet à votre nom.
Relance, échéancier ou mise en demeure concernant un crédit ou un abonnement qui vous est inconnu.
Il peut révéler une inscription à un fichier d'incidents de paiement effectuée à votre insu.
Un ordre de réexpédition frauduleux prive la victime des alertes qui lui étaient destinées.
Prélèvement inconnu, découvert inexpliqué, ou compte ouvert à votre nom dans un établissement dont vous n'êtes pas client.
Il vous demande de ne pas procéder au paiement via la plateforme et de virer un acompte directement sur un IBAN transmis par message.
On vous a réclamé une pièce d'identité et des justificatifs par SMS, messagerie ou formulaire douteux.

Agir rapidement peut être déterminant pour protéger vos comptes et préparer votre recours.
Contrairement aux autres fraudes, le débat porte ici sur l'existence même d'un contrat. En droit, celui qui réclame l'exécution d'une obligation doit la prouver. C'est donc à l'organisme qui vous réclame des sommes de produire le contrat signé et de démontrer que vous y avez consenti.
Si l'établissement ne peut produire le contrat signé, ou s'il le produit avec une signature ne correspondant pas à la vôtre, le contrat peut être réputé n'avoir jamais existé et les sommes prélevées peuvent vous être restituées.
Demandez par écrit la copie du contrat signé et conservez la réponse : une absence de production est en soi un élément de votre dossier. Cela ne prend que 5 minutes et Amiact vous accompagne.
Retrouvez les réponses à vos questions sur l'accompagnement Amiact et la mise en relation avec des médiateurs.
La médiation de la consommation est un dispositif légal et gratuit, mis à la disposition des consommateurs, qui leur permet de faire trancher un litige (avec leur banque, par exemple) par un tiers indépendant : le médiateur. C'est une alternative au tribunal, plus simple et sans frais.
Ce médiateur est indépendant et la loi impose à chaque banque d'en désigner un, compétent pour régler les litiges qui l'opposent à ses clients. En pratique, ce n'est pas toujours simple : une même banque peut relever de plusieurs médiateurs selon les caisses régionales, et il existe une procédure à respecter pour saisir le bon interlocuteur.
Identifier ce bon interlocuteur est précisément le premier obstacle et le plus difficile. C'est celui qu'Amiact lève pour vous : première plateforme à centraliser l'ensemble des médiateurs de la consommation de France au même endroit, elle vous met en relation avec votre médiateur en quelques minutes.
Oui. La médiation est totalement gratuite, vous n'avez rien à payer. Amiact non plus ne vous demande rien pour constituer et suivre votre dossier — nous ne sommes rémunérés qu'en cas de succès, sur la somme que vous récupérez.
Le médiateur dispose de 90 jours pour rendre sa décision, à compter du moment où votre dossier est déclaré recevable. C'est précisément là que la préparation compte : un dossier incomplet ou envoyé trop tôt est rejeté, et vous repartez de zéro.
Nos outils vérifient la recevabilité, les délais et les pièces avant l'envoi pour que le compteur démarre du premier coup.
Vous ne choisissez pas votre médiateur : il est déterminé par votre banque, chaque établissement ayant désigné le sien. Avec plus d'une centaine de médiateurs référencés, se tromper d'interlocuteur signifie un dossier rejeté et des semaines perdues.
Amiact identifie automatiquement celui qui est compétent pour votre situation et transmet votre dossier au bon endroit, du premier coup.
La proposition du médiateur ne s'impose pas à vous : vous restez libre de la refuser et de saisir la justice.
La médiation ne ferme aucune porte — elle suspend même les délais de prescription pendant son déroulement. Et comme nous ne sommes rémunérés qu'en cas de succès, une décision défavorable ne vous coûte rien.
Amiact vous accompagne pour trouver un médiateur adapté à votre situation et vous aide à faire valoir vos droits simplement.