TYPES DE FRAUDES
Faux placement et arnaque crypto : quels recours contre la banque ?
Une plateforme qui vous assurait un rendement élevé bloque vos retraits et réclame des frais ? On vous explique tout.
Tout commence par une publicité sur un réseau social, un groupe de discussion ou un appel faisant suite à un formulaire rempli quelques jours plus tôt. Un interlocuteur se présente comme trader ou conseiller, propose une formation gratuite, puis un placement présenté comme à la fois sûr et performant : cryptomonnaies, compte institutionnel, actions, or ou énergies vertes.
Un premier versement modeste est demandé. Une application affiche alors des gains réguliers, et un premier retrait est parfois honoré, ce qui installe durablement la confiance. Les versements suivants sont beaucoup plus importants, et il vous est souvent conseillé d'augmenter vous-même vos plafonds de virement.
Lorsque vous souhaitez retirer vos fonds, une procédure longue, répétitive et payante vous est demandée. Vous n'avez pas d'autre choix que d'exécuter de nouveaux virements pour récupérer vos gains.
La plateforme et les gains affichés n'existent pas et la commission réclamée au moment du retrait n'a qu'un objectif, obtenir un versement de plus.
Aucun placement ne combine performance élevée et absence de risque.
La société ne figure pas parmi les prestataires autorisés, ou apparaît sur la liste noire de l'Autorité des Marchés Financiers.
Groupe de discussion, application à télécharger hors des circuits habituels, numéros de portable multiples.
Offre limitée, fenêtre de marché, bonus qui expire : l'urgence sert à empêcher la vérification.
Un intermédiaire légitime ne vous souffle jamais quoi répondre à votre conseiller bancaire.
Taxe, commission de déblocage, régularisation : c'est le signal le plus caractéristique de la fraude.

Agir rapidement peut être déterminant pour protéger vos comptes et préparer votre recours.
Dans ce type de fraude, les virements que vous avez ordonnés sont considérés comme autorisés. Ce n'est pas pour autant un dossier perdu.
Deux voies restent ouvertes. D'abord, un versement exécuté au profit d'un acteur figurant sur la liste noire de l'Autorité des Marchés Financiers au moment des faits peut être reproché à la banque. Ensuite, votre banque est tenue à un devoir de vigilance. Votre banque doit réagir devant une anomalie apparente.
Ce qui pèse, c'est l'intensité de la disproportion des opérations par rapport à vos revenus et à votre patrimoine, d'une fréquence inhabituelle et à des destinataires avec lesquels vous n'avez aucune relation.
Certains dossiers peuvent encore faire l'objet d'une médiation gratuitement, ne laissez pas passer cette chance. Cela ne prend que 5 minutes et Amiact vous accompagne.
Retrouvez les réponses à vos questions sur l'accompagnement Amiact et la mise en relation avec des médiateurs.
La médiation de la consommation est un dispositif légal et gratuit, mis à la disposition des consommateurs, qui leur permet de faire trancher un litige (avec leur banque, par exemple) par un tiers indépendant : le médiateur. C'est une alternative au tribunal, plus simple et sans frais.
Ce médiateur est indépendant et la loi impose à chaque banque d'en désigner un, compétent pour régler les litiges qui l'opposent à ses clients. En pratique, ce n'est pas toujours simple : une même banque peut relever de plusieurs médiateurs selon les caisses régionales, et il existe une procédure à respecter pour saisir le bon interlocuteur.
Identifier ce bon interlocuteur est précisément le premier obstacle et le plus difficile. C'est celui qu'Amiact lève pour vous : première plateforme à centraliser l'ensemble des médiateurs de la consommation de France au même endroit, elle vous met en relation avec votre médiateur en quelques minutes.
Oui. La médiation est totalement gratuite, vous n'avez rien à payer. Amiact non plus ne vous demande rien pour constituer et suivre votre dossier — nous ne sommes rémunérés qu'en cas de succès, sur la somme que vous récupérez.
Le médiateur dispose de 90 jours pour rendre sa décision, à compter du moment où votre dossier est déclaré recevable. C'est précisément là que la préparation compte : un dossier incomplet ou envoyé trop tôt est rejeté, et vous repartez de zéro.
Nos outils vérifient la recevabilité, les délais et les pièces avant l'envoi pour que le compteur démarre du premier coup.
Vous ne choisissez pas votre médiateur : il est déterminé par votre banque, chaque établissement ayant désigné le sien. Avec plus d'une centaine de médiateurs référencés, se tromper d'interlocuteur signifie un dossier rejeté et des semaines perdues.
Amiact identifie automatiquement celui qui est compétent pour votre situation et transmet votre dossier au bon endroit, du premier coup.
La proposition du médiateur ne s'impose pas à vous : vous restez libre de la refuser et de saisir la justice.
La médiation ne ferme aucune porte — elle suspend même les délais de prescription pendant son déroulement. Et comme nous ne sommes rémunérés qu'en cas de succès, une décision défavorable ne vous coûte rien.
Amiact vous accompagne pour trouver un médiateur adapté à votre situation et vous aide à faire valoir vos droits simplement.