TYPES DE FRAUDES
Hameçonnage : le début de la fraude
Un faux SMS ou un faux e-mail d'une institution ou société n'est presque jamais la fraude elle-même. C'est ce qui la rend possible. Comprenez le mécanisme et réagissez à temps.
Aucune somme ne quitte votre compte au moment où vous répondez au message (SNCF, Améli, Ulys...). C'est une étape préparatoire, et c'est ce qui la rend si efficace : elle ne déclenche aucune alerte, ni chez vous ni chez votre banque.
Grâce à ce stratagème, les fraudeurs récoltent vos données de sécurité personnelles : identifiants de connexion, numéro de carte, code reçu par SMS, parfois l'accès complet à votre espace bancaire. Les fraudeurs disposent alors d'une connaissance approfondie de votre vie personnelle et bancaire, facilitant les appels frauduleux à venir.
Ces actions permettent d'obtenir vos données confidentielles, se connecter à votre espace bancaire et renforcer la crédibilité du fraudeur lors de son appel.
Votre banque ne vous invite jamais à vous connecter à votre espace client par un lien reçu par SMS ou par e-mail.
Numéro de carte complet, cryptogramme, code secret, identifiants : aucun site légitime ne vous les redemande.
Un caractère ajouté, un nom inhabituel ou une extension exotique trahissent souvent l'imitation.
Une notification d'authentification arrive alors que vous ne faites rien : quelqu'un est en train de se connecter à votre place.
C'est l'enchaînement type. Le message a servi à collecter des informations, l'appel sert à exécuter la fraude en se faisant passer pour votre banque.
Vérifiez l'historique de connexion et les appareils enregistrés : un accès actif y laisse une trace.

Agir rapidement peut être déterminant pour protéger vos comptes et préparer votre recours.
Le remboursement dépend de plusieurs éléments, notamment des circonstances de la fraude, des opérations réalisées et des démarches déjà engagées auprès de votre banque.
Une analyse de votre dossier permet d'évaluer les recours envisageables et d'identifier les éléments favorables à votre demande.
Certains dossiers peuvent encore faire l'objet d'une médiation gratuitement, ne laissez pas passer cette chance. Cela ne prend que 5 minutes et Amiact vous accompagne.
Retrouvez les réponses à vos questions sur l'accompagnement Amiact et la mise en relation avec des médiateurs.
La médiation de la consommation est un dispositif légal et gratuit, mis à la disposition des consommateurs, qui leur permet de faire trancher un litige (avec leur banque, par exemple) par un tiers indépendant : le médiateur. C'est une alternative au tribunal, plus simple et sans frais.
Ce médiateur est indépendant et la loi impose à chaque banque d'en désigner un, compétent pour régler les litiges qui l'opposent à ses clients. En pratique, ce n'est pas toujours simple : une même banque peut relever de plusieurs médiateurs selon les caisses régionales, et il existe une procédure à respecter pour saisir le bon interlocuteur.
Identifier ce bon interlocuteur est précisément le premier obstacle et le plus difficile. C'est celui qu'Amiact lève pour vous : première plateforme à centraliser l'ensemble des médiateurs de la consommation de France au même endroit, elle vous met en relation avec votre médiateur en quelques minutes.
Oui. La médiation est totalement gratuite, vous n'avez rien à payer. Amiact non plus ne vous demande rien pour constituer et suivre votre dossier — nous ne sommes rémunérés qu'en cas de succès, sur la somme que vous récupérez.
Le médiateur dispose de 90 jours pour rendre sa décision, à compter du moment où votre dossier est déclaré recevable. C'est précisément là que la préparation compte : un dossier incomplet ou envoyé trop tôt est rejeté, et vous repartez de zéro.
Nos outils vérifient la recevabilité, les délais et les pièces avant l'envoi pour que le compteur démarre du premier coup.
Vous ne choisissez pas votre médiateur : il est déterminé par votre banque, chaque établissement ayant désigné le sien. Avec plus d'une centaine de médiateurs référencés, se tromper d'interlocuteur signifie un dossier rejeté et des semaines perdues.
Amiact identifie automatiquement celui qui est compétent pour votre situation et transmet votre dossier au bon endroit, du premier coup.
La proposition du médiateur ne s'impose pas à vous : vous restez libre de la refuser et de saisir la justice.
La médiation ne ferme aucune porte — elle suspend même les délais de prescription pendant son déroulement. Et comme nous ne sommes rémunérés qu'en cas de succès, une décision défavorable ne vous coûte rien.
Amiact vous accompagne pour trouver un médiateur adapté à votre situation et vous aide à faire valoir vos droits simplement.