TYPES DE FRAUDES
Faux support technique : que faire et quels recours ?
Découvrez comment reconnaître cette fraude, les démarches à entreprendre et les recours possibles pour tenter d'obtenir un remboursement.
Une fenêtre s'ouvre brutalement pendant votre navigation : votre appareil serait infecté, vos données compromises, avec un numéro d'assistance à appeler immédiatement. L'écran peut se bloquer, un signal sonore renforcer l'alerte, et le message aller jusqu'à évoquer des poursuites judiciaires pour vous faire perdre tout sang-froid.
Au bout du fil, un technicien rassurant prend les choses en main. Il vous guide pas à pas, reste en ligne pendant toute la manipulation et enchaîne les opérations sans vous laisser le temps de vérifier quoi que ce soit.
Aucune infection n'a jamais existé. Le logiciel installé donne au fraudeur un accès complet à votre appareil : il consulte vos comptes, ajoute des bénéficiaires, prépare des virements et vous fait valider les opérations vous-même.
Aucun éditeur de logiciel ne diffuse de numéro d'assistance dans une fenêtre d'alerte.
Votre opérateur ou votre éditeur ne vous contacte pas pour un problème que vous n'avez jamais signalé.
Une grande entreprise de technologie ne rappelle pas depuis un numéro commençant par 06 ou 07.
Ce logiciel donne un accès total à votre appareil, y compris à vos comptes bancaires.
Un problème d'ordinateur ne justifie jamais d'ajouter un bénéficiaire, de relever un plafond ou de valider un virement.
Un informaticien n'a aucune prérogative en matière bancaire : cette seule incohérence suffit à identifier la fraude.

Agir rapidement peut être déterminant pour protéger vos comptes et préparer votre recours.
Le remboursement dépend de plusieurs éléments, notamment des circonstances de la fraude, des opérations réalisées et des démarches déjà engagées auprès de votre banque.
Une analyse de votre dossier permet d'évaluer les recours envisageables et d'identifier les éléments favorables à votre demande.
Certains dossiers peuvent encore faire l'objet d'une médiation gratuitement, ne laissez pas passer cette chance. Cela ne prend que 5 minutes et Amiact vous accompagne.
Retrouvez les réponses à vos questions sur l'accompagnement Amiact et la mise en relation avec des médiateurs.
La médiation de la consommation est un dispositif légal et gratuit, mis à la disposition des consommateurs, qui leur permet de faire trancher un litige (avec leur banque, par exemple) par un tiers indépendant : le médiateur. C'est une alternative au tribunal, plus simple et sans frais.
Ce médiateur est indépendant et la loi impose à chaque banque d'en désigner un, compétent pour régler les litiges qui l'opposent à ses clients. En pratique, ce n'est pas toujours simple : une même banque peut relever de plusieurs médiateurs selon les caisses régionales, et il existe une procédure à respecter pour saisir le bon interlocuteur.
Identifier ce bon interlocuteur est précisément le premier obstacle et le plus difficile. C'est celui qu'Amiact lève pour vous : première plateforme à centraliser l'ensemble des médiateurs de la consommation de France au même endroit, elle vous met en relation avec votre médiateur en quelques minutes.
Oui. La médiation est totalement gratuite, vous n'avez rien à payer. Amiact non plus ne vous demande rien pour constituer et suivre votre dossier — nous ne sommes rémunérés qu'en cas de succès, sur la somme que vous récupérez.
Le médiateur dispose de 90 jours pour rendre sa décision, à compter du moment où votre dossier est déclaré recevable. C'est précisément là que la préparation compte : un dossier incomplet ou envoyé trop tôt est rejeté, et vous repartez de zéro.
Nos outils vérifient la recevabilité, les délais et les pièces avant l'envoi pour que le compteur démarre du premier coup.
Vous ne choisissez pas votre médiateur : il est déterminé par votre banque, chaque établissement ayant désigné le sien. Avec plus d'une centaine de médiateurs référencés, se tromper d'interlocuteur signifie un dossier rejeté et des semaines perdues.
Amiact identifie automatiquement celui qui est compétent pour votre situation et transmet votre dossier au bon endroit, du premier coup.
La proposition du médiateur ne s'impose pas à vous : vous restez libre de la refuser et de saisir la justice.
La médiation ne ferme aucune porte — elle suspend même les délais de prescription pendant son déroulement. Et comme nous ne sommes rémunérés qu'en cas de succès, une décision défavorable ne vous coûte rien.
Amiact vous accompagne pour trouver un médiateur adapté à votre situation et vous aide à faire valoir vos droits simplement.